Un violoncelliste-compositeur

Dominique de Williencourt représente magistralement l’Ecole française du violoncelle. Il renoue avec la grande tradition des musiciens en s’affirmant à la fois comme violoncelliste et comme compositeur. Il compose un Opéra L’Apocalypse d’Icare, opus 36 : création les 25 et 26 mai 2024 au Cirque d’Hiver à Paris et reprogrammé au théâtre de l’Archevêché à l’invitation de la Ville d’Aix en Provence dans le cadre de l’Année Cézanne 2025.

Conseillé par Zino Francescatti et disciple d’A. Navarra, Ph. Muller, M. Bardon, M. Rostropovitch, il s’inspire de ses voyages insolites dans les déserts du Sahara, d’Asie centrale, aux Etats-Unis, en Inde ou dans le Caucase pour composer des œuvres aux titres évocateurs : En Mémoire Tragiquement Optimiste, c’est le titre du concerto pour violoncelle de son 2ème CD monographique sur L’influence russe (EA 1310).

Il est soutenu par l’Académie des beaux-arts à Paris pour la commande d’une œuvre pour flûte, violoncelle et orchestre symphonique Révélation op.37. Création à Paris au Théâtre des Champs-Elysées le 7 avril 2022 avec l’orchestre philarmonique du Portugal, et au Portugal (Porto, Braga) dans le cadre du Centenaire de la mort de Camille Saint-Saëns. Ce concert s’inclut dans une tournée qui le mène aux USA en 2022 avant d’y retourner en avril 2023 (Californie, Maryland, Delaware) et en août 2023 (Rhode Island) et de se rendre dans la seule année 2023 en Chine, en Ouzbékistan, en Norvège, en Croatie, au Brésil en avant l’Inde et le Royaume Uni…

Directeur musical, il organise de nombreuses productions, notamment les Croisières La Musicale de Williencourt & Intermèdes depuis 1994. Nommé Président de l’Association reconnue d’utilité publique Pour que l’Esprit Vive de 2006 à 2015, il a initié un lieu de résidence d’artistes parrainé par l’Académie des Beaux-Arts à Paris, et des Rencontres Musicales à l’Abbaye de La Prée (36, Indre) avec le compositeur Nicolas Bacri.

Un violoncelliste

Dominique de Williencourt représente magistralement l’Ecole française du violoncelle. Il renoue avec la grande tradition des musiciens en s’affirmant à la fois comme violoncelliste et comme compositeur. Il compose un Opéra L’Apocalypse d’Icare, opus 36 : création les 25 et 26 mai 2024 au Cirque d’Hiver à Paris et reprogrammé au théâtre de l’Archevêché à l’invitation de la Ville d’Aix en Provence dans le cadre de l’Année Cézanne 2025.

Conseillé par Zino Francescatti et disciple d’A. Navarra, Ph. Muller, M. Bardon, M. Rostropovitch, il s’inspire de ses voyages insolites dans les déserts du Sahara, d’Asie centrale, aux Etats-Unis, en Inde ou dans le Caucase pour composer des œuvres aux titres évocateurs : En Mémoire Tragiquement Optimiste, c’est le titre du concerto pour violoncelle de son 2ème CD monographique sur L’influence russe (EA 1310).

Il est soutenu par l’Académie des beaux-arts à Paris pour la commande d’une œuvre pour flûte, violoncelle et orchestre symphonique Révélation op.37. Création à Paris au Théâtre des Champs-Elysées le 7 avril 2022 avec l’orchestre philarmonique du Portugal, et au Portugal (Porto, Braga) dans le cadre du Centenaire de la mort de Camille Saint-Saëns. Ce concert s’inclut dans une tournée qui le mène aux USA en 2022 avant d’y retourner en avril 2023 (Californie, Maryland, Delaware) et en août 2023 (Rhode Island) et de se rendre dans la seule année 2023 en Chine, en Ouzbékistan, en Norvège, en Croatie, au Brésil en avant l’Inde et le Royaume Uni…

Directeur musical, il organise de nombreuses productions, notamment les Croisières La Musicale de Williencourt & Intermèdes depuis 1994. Nommé Président de l’Association reconnue d’utilité publique Pour que l’Esprit Vive de 2006 à 2015, il a initié un lieu de résidence d’artistes parrainé par l’Académie des Beaux-Arts à Paris, et des Rencontres Musicales à l’Abbaye de La Prée (36, Indre) avec le compositeur Nicolas Bacri.

Il est membre du jury de prestigieux concours internationaux, Concours Chostakovich en Russie, Concours Navarra en France, et Président du jury du Classic strings International Competition à Dubai en mai 2022. Il a été nommé professeur au conservatoire CRR de Paris dès 1984 et donne régulièrement des master-classes aux USA, Amérique du sud, Europe, Japon, Russie et en Chine où il a été nommé professeur invité d’honneur en 2016 (Bailu-Sichuan) et citoyen culturel d’honneur de la Ville de Sébastopol (Ukraine) en 2010.

Nommé Chevalier de l’Ordre National du Mérite, il a reçu le Grand Prix de l’Académie du disque et a enregistré de nombreux chefs d’œuvre, dont récemment des Rhapsodies hébraïques (E. Bloch, M. Bruch, A. Glazunov, J. Williams /VOC 9585). En septembre 2021, il enregistre au Varna Summer International Music Festival (Bulgarie) sa 2ème Intégrale des Suites de J.S. Bach en direct à la Radio et à la Télévision Nationales Bulgares pour un CD LIVE en 2023 (EA2211) et présente l’intégrale des Suites en une soirée à la Salle Cortot en janvier 2023 puis dans de nombreux pays.

  • Olivier Duchesne – La Lettre du Musicien
    Superbe élégance… Sonorité personnelle, archet vif, souple ou léger, chant legatissimo cantabile, technique souveraine…
    Olivier Duchesne – La Lettre du Musicien
  • J.L. Petit – Concerts à Paris
    Les Rococo… un naturel parfait… une véritable prouesse... Le concert se termine en apothéose avec son opus 16, EMTO…
    J.L. Petit – Concerts à Paris
  • Michel Le Naour – Concertclassic.com
    Le public se presse pour assister au concert… Elégance, dosage des nuances, souplesse d’archet et fluidité naturelle... Un dialogue fervent et intimiste…
    Michel Le Naour – Concertclassic.com
  • Xavier Rey, Classica
    Une articulation nette et précise, une intonation sans faille, des phrasés de grande noblesse et une sonorité chatoyante et limpide.
    Xavier Rey, Classica
  • Jean-Yves Clément, écrivain
    Soleil noir de Paris… Intense et poignante, ton œuvre EMTO est tragique et magnifique.
    Jean-Yves Clément, écrivain
  • Frédéric Gaussin, La Lettre du Musicien
    Distingué, passionné… admirable…
    Frédéric Gaussin, La Lettre du Musicien

Une carrière internationale

Il est membre du jury de prestigieux concours internationaux, Concours Chostakovich en Russie, Concours Navarra en France, et Président du jury du Classic strings International Competition à Dubai en mai 2022. Il a été nommé professeur au conservatoire CRR de Paris dès 1984 et donne régulièrement des master-classes aux USA, Amérique du sud, Europe, Japon, Russie et en Chine où il a été nommé professeur invité d’honneur en 2016 (Bailu-Sichuan) et citoyen culturel d’honneur de la Ville de Sébastopol (Ukraine) en 2010.

Nommé Chevalier de l’Ordre National du Mérite, il a reçu le Grand Prix de l’Académie du disque et a enregistré de nombreux chefs d’œuvre, dont récemment des Rhapsodies hébraïques (E. Bloch, M. Bruch, A. Glazunov, J. Williams /VOC 9585). En septembre 2021, il enregistre au Varna Summer International Music Festival (Bulgarie) sa 2ème Intégrale des Suites de J.S. Bach en direct à la Radio et à la Télévision Nationales Bulgares pour un CD LIVE en 2023 (EA2211) et présente l’intégrale des Suites en une soirée à la Salle Cortot en janvier 2023 puis dans de nombreux pays.

Une carrière internationale

Il est membre du jury de prestigieux Concours internationaux, Concours Chostakovich en Russie, Concours Navarra en France, et a été nommé professeur au conservatoire CRR de Paris dès 1984. Il se consacre à la carrière internationale et donne régulièrement des master-classes au Japon, aux USA, en Europe, en Chine où il a été nommé professeur invité d’honneur en 2016 (Sichuan).

Il a été nommé Chevalier de l’Ordre National du Mérite ainsi que citoyen culturel d’honneur de la Ville de Sébastopol (Ukraine). Il a reçu le Grand Prix de l’Académie du disque et a enregistré de nombreux chefs d’œuvre, notamment un vibrant hommage à Debussy en 2018 (EA 1712).

Sur Radio Classique le 09/04/2019 par Olivier BELLAMY, créateur de l’émission Passion Classique :


Cher Dominique de Williencourt,

Ce n’est pas parce que vous organisez des croisières que vous nous menez en bateau. J’ai toujours été au contraire surpris par la générosité des programmes et le sérieux des répétitions pour éviter toute galère. Et j’ai souvent été touché par votre sens du groupe, votre manière discrète et élégante de mener votre barque sans éclabousser personne.

Mais ce qui m’épate le plus, c’est votre relation à la musique. C’est une relation profonde et claire, une relation passionnée et équilibrée, fidèle, mais ouverte à l’aventure. Vous êtes à la fois compositeur et interprète. Le peintre et le tableau. Les deux talents se nourrissent l’un l’autre sans s’opposer et sans qu’on puisse les dissocier.

Vous traversez la vie avec beaucoup de classe, sans vous regarder dans la glace. Jamais je ne vous ai entendu vous plaindre de votre sort. Jamais je n’ai surpris le moindre mot désobligeant vis-à-vis d’un collègue dans votre bouche. Question d’éducation et de nature. La vie des musiciens est faite de hauts et de bas. Mais vos traversées du désert, vous les avez toujours vécues en musique, sous les étoiles de Gobi, de Patagonie ou du Sahara. Avec amour du métier et pour que l’esprit vive.

Impressions d’une auditrice suite à l’un de ses concerts au Théâtre des Champs-Elysées à Paris :


Averse d’automne

Soir d’octobre. Sur la scène, les violons et les altos allument leurs feux d’acajou. Du premier balcon, leurs courbes rousses font penser aux feuilles d’automne qui, dehors, habillent pour quelques jours encore les arbres de Paris.
Devant, vertical et vibrant, le violoncelle attend. Il les laisse partir, lui ouvrir le chemin, annoncer sa venue peut-être. Et puis il les rejoint.
C’est un fil qui ondoie, s’enroule et se déroule au gré du vent d’automne. Tellement soyeux qu’on voudrait pouvoir le caresser du bout des doigts. Mais c’est l’oreille qu’il vient frôler. L’oreille et le cœur.
L’archet s’ébat, vivace et primesautier : il gambade, il taquine les violons, il escalade et dégringole la gamme avec entrain... Un bourdonnement d’abeille nous rappelle que l’été n’est pas si loin. Le fil de soie semble aller où il veut, il vagabonde avec une tranquille liberté ; peut-être même s’aventure-t-il dans des arabesques non écrites, inventées dans l’instant qui palpite.
Mais on va vers l’hiver. L’orchestre parfois se tait. Ne reste plus alors que le chant du violoncelle, grave et profond, qui occupe tout l’espace puis s’étire jusqu’au murmure. Un silence, une corde pincée... la salle frissonne.
Le fil de soie ne l’a entraînée là que pour mieux la faire chavirer, dans cette valse lente, suspendue, déchirante. Tiens... il pleut. Une goutte est tombée sur ma main. Et puis une autre, et une autre encore. La voix du violoncelle pleure et moi aussi. Merci, Dominique, pour cet instant si pur.


Sophie GUILLOU, écrivain

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